Bonjour,
Mes connaissances en polonais se limitant à quelques mots, je ne peux traduire cette partie.
Le texte en Allemand, qui décrit la situation lors du débarquement, est une sévère diatribe contre l'OKW (Oberkommando der Wehrmacht, à savoir le commandement suprême de la Wehrmacht). Voici une traduction partielle… et parfois approximative (vu l'heure et mes lacunes qui m'imposent le recours au dictionnaire, j'ai abrégé sur la fin):
"De front… attaqué
Par derrière…. Excusé (ou des excuses)
Dans le plan de défense de l'OKW figure le mur de l'Atlantique et le territoire côtier de 40 kms de large derrière, un simple champ de mines vivantes. Chaque soldat dans la zone côtière est pour l'OKW uniquement une mine vivante qui doit retarder la percée mais qui ne peut l'arrêter.
La bataille va déjà bien au-delà du mur de l'Atlantique.
De la mer, l'artillerie des navires de combat alliés ouvre de larges brèches dans le mur de l'Atlantique. Derrière les obus, arrivent d'inépuisables vagues de troupes terrestres.
Dans le ciel, la Luftwaffe combat sans enjeu avec toutes ses forces disponibles face à une supériorité écrasante. Pour un avion allié abattu, arrivent 10 nouveaux. Pour un avion allemand abattu, aucun nouveau n'arrive. Chacun peut voir de ses propres yeux combien le nombre d'avions allemands diminue chaque jour.
Sur terre, à chaque endroit de rupture, arrive déjà une compagnie d'infanterie alliée pour chaque allemande.
L'OKW à dès le début compté (dans le sens de programmé) sur la perte des divisions côtières.
Pour elle, il n'y a eu aucune considération de l'ennemi (traduction sous réserve…). Cela se voit déjà dans le faible engagement de LKW et de PKW. Cela montre aussi la qualité des troupes engagées…" Suit alors la description des troupes allemandes engagées: des "vieilles classes", des fraîchement engagés de 6 mois, unité étrangère incertaine… qui seront ensuite sacrifiés avec le reste…
Reprise du titre puis les deux dernières lignes (en gras):
"C'est la situation au mur de l'Atlantique
Et c'est juste le début de la guerre des deux fronts".
Philippe